Jour : 8 août 2018

« La confusion démarre dès lors que l’on sous entend que la présomption d’absence de consentement pour les mineurs de moins de quinze ans lors d’un acte sexuel avec un adulte s’apparente à l’absence de présomption d’innocence. Comment peut-on ne pas clairement inscrire dans la loi que la pénétration d’une mineure de onze ans par un […]Continue reading